En faisant un retour sur deux mois de pré-campagne, je remarque que grâce à la candidature de François Bayrou, les Français s’engagent dans un vrai débat pour leur avenir.
En effet, nos concitoyens n’auraient jamais eu toutes les cartes en main pour comprendre où se situent nos perspectives et nos défis si François Bayrou, avec passion, n’avait pas mis sur la table : l’endettement énorme de notre pays qui n’autorise pas les promesses démagogiques,
- l’emploi que nous devons traiter de manière durable, la France n’en crée pas assez et depuis longtemps,
- l’entreprise et notamment les Pme que nous devons soutenir si nous voulons être présents comme les allemands sur les marchés extérieurs,
- l’Europe qui doit nous protéger,
- l’éducation sans laquelle jeunes et adultes nous ne pourrons avoir ou garder les emplois de - l’économie du 21ème siècle
- et l’exclusion inacceptable de jeunes et de quinquas qui voudraient tant servir.
Aujourd’hui, il faut le reconnaître tous les autres candidats s’organisent autour de ces dossiers. N’a-t-on pas vu l’équipe de Nicolas Sarkozy réexaminer ses propositions afin qu’elles soient en conformité avec la nécessaire diminution des dépenses publiques ? N’a-t-on pas remarqué la maturité de nos concitoyens s’interrogeant sur le financement non expliqué des promesses de la candidate socialiste ?
Pour la démocrate que je suis, il y a là de quoi se réjouir !
La démocratie, c’est permettre au peuple de décider en toute connaissance de cause. C’est ce que fait François Bayrou en disant ses engagements mais aussi en annonçant sa méthode de travail : rassembler tous ceux qui veulent travailler pour les Français, au-delà des idéologies partisanes aujourd’hui dépassées.
A écouter nos concitoyens qui, sondage après sondage, sont de plus en plus nombreux à réclamer une telle équipe gouvernementale d’ouverture, François Bayrou avait raison de dire sans ambages que le prochain quinquennat serait décisif et qu’à période exceptionnelle, il faut un gouvernement d’exception.
Anne-Marie COMPARINI