A chaque rentrée, chacun d’entre nous fait le plein de projets et d’actions nouvelles. Avec mon équipe, il en est de même et ce d’autant plus que la situation dans notre pays suscite beaucoup de pessimisme.
Lors de la 30ème université d’été de notre mouvement, l’UDF, qui s’achève aujourd’hui, les nombreux débats ont d’ailleurs tous confirmé l’ampleur de la crise qui touche notre pays et la profondeur du malaise que ressentent nos concitoyens.
En effet, depuis vingt ans, alternance après alternance, les problèmes liés à l’emploi, la retraite, la santé- bien identifiés d’ailleurs- ne trouvent pas de solutions, quelle que soit la qualité des hommes qui s’y attellent. Pour une raison simple : la situation en ce début de siècle n’a plus rien à voir avec celle des années d’après guerre.
A cette occasion, François Bayrou a présenté le cadre de notre futur projet pour la France.
Un projet de rupture avec ces 20 dernières années qui repose autour de quatre grands défis :
- Rompre avec l’étau qui étouffe le travail, seul tenu de payer les allocations sociales, et le système d’assurance maladie. Tant que nous n’aurons pas répondu à la question de l’accumulation des charges sur le travail, l’emploi et le pouvoir d’achat ne seront pas relancés et la lutte contre les délocalisations sera vaine !
- Simplifier les aides et allocations, aujourd’hui si difficiles à comprendre par tous ceux qui, frappés par le chômage ou les diverses formes de handicap, peinent à se retrouver dans un système de solidarité qui les marginalise au lieu de les accompagner dans leurs efforts de réinsertion.
- Restaurer le fonctionnement démocratique de nos institutions et notamment du Parlement qui doit jouer son rôle de représentation nationale pour réduire le décalage entre les citoyens et la vie publique.
- Enfin, relancer le processus européen par une influence retrouvée de la France.
Ces propositions constituent, vous le voyez, une remise en cause profonde de notre système de penser et d’agir. Vous les retrouverez détaillées dans le
discours de François Bayrou.
Si l’analyse, la méthode et les mesures piliers qu’il a déclinées vous intéresse, je serai heureuse de vous associer à leur concrétisation par votre contribution et votre présence aux réunions que j’organiserai tous les mois à Lyon.
La première concernera la question du travail avec la mise en place en octobre de l’antenne lyonnaise du comité Sully : structure rassemblant des acteurs économiques chargée de proposer des mesures dans ce domaine.
Nous poursuivrons notre débat, en novembre, avec la Santé et ainsi de suite jusqu’au Congrès de l’automne 2006 sur le projet que nous défendrons devant les Français.
Vous êtes sensibles à cette démarche qui vous associe et vous fait peser sur l’avenir de notre pays.