Pour nous lyonnais, l’accent mis par le gouvernement sur les pôles de compétitivité n’est pas une nouveauté. Voilà plusieurs années qu’à Lyon ou en Rhône alpes, industriels et universitaires travaillent pour rapprocher les laboratoires des entreprises et créer ainsi de nouveaux produits qui affermissent nos entreprises et donc, nos emplois. Et ce, dans des domaines de forte valeur ajoutée tels que les bio et les micro.
En 2004, Christian Blanc, Député apparenté UDF, a étudié à la demande du Premier ministre les « recettes » qui permettent à nos principaux partenaires européens de développer leurs activités économiques. Il est venu à cette occasion à Lyon et dans sa région pour examiner sur place ce que j’appellerai le « modèle rhônalpin », fort semblable à ce qu’il avait vu dans d’autres pays européens qui réussissent.
Aujourd’hui, alors que
le gouvernement vient de retenir 15 des 19 projets de notre région, les leçons sont simples à tirer :
1. L’expérimentation, lorsqu’elle marche, peut être généralisée dans tout le pays et au bénéfice de tous. Les lyonnais et les rhônalpins voient ainsi leurs efforts non seulement récompensés mais encore reconnus au niveau national.
2. En France, comme partout ailleurs,
nous savons mobiliser nos talents - car ils existent ! - pour créer de nouvelles filières industrielles.
Vous comprendrez dés lors que j’ai pu dire : « la présence de 15 pôles rhônalpins parmi les 67 candidatures retenues, et de trois pôles d’envergure mondiale sur les 15, rend compte, s’il en était besoin, du
potentiel d’innovation et de création de Lyon et de sa région : des nanotechnologies aux énergies renouvelables, de la plasturgie aux biotechnologies, nous n’avons cessé de soutenir sans exclusive cette attractivité rhônalpine, aujourd’hui couronnée ».
Ces désignations sont riches de promesses en termes de création de richesses et d’emplois, d’attractivité de nos territoires, d’intégration et de succès des productions rhônalpines sur les marchés européen et mondial.