Jeudi 23 septembre à 11h30, Anne-Marie COMPARINI avait convié ses amis de la circonscription et de l'UDF pour inaugurer les nouveaux locaux de sa permanence parlementaire.
Autour d'une cinquantaine de personnes, réunies autour d'elle et de
Michel Mercier, Sénateur du Rhône et Président du Conseil général, elle a prononcé une allocution de rentrée et quelques mots de bienvenue.
Après une brève intervention du Président MERCIER, tout le monde s'est retrouvé autour du verre de l'amitié.

Anne-Marie COMPARINI et Michel MERCIER accueillent les invités devant la nouvelle permanence

Les invités réunis pour le verre de l'amitié devant la nouvelle permanence parlementaire.

Anne-Marie COMPARINI et Marie RIGAUD, Directrice du Festival de Pérouges.

Les Jeunes UDF de la circonscription étaient venus en groupe.
Allocution d'Anne-Marie COMPARINI:
La rentrée, c’est pour moi une permanence parlementaire et un site internet nouveaux pour accroître le dialogue avec tous les habitants de la circonscription, de Lyon et du Rhône. Cette proximité plus grande est bien utile : les bonnes lois sont celles qui s’imprègnent du terrain. Et elle l’est d’autant plus utile que notre démocratie va mal.
Les parlementaires UDF, nous le disons depuis longtemps.
Le mode de scrutin actuel donne des majorités pléthoriques qui éteignent le débat et laissent peu de place au vécu du terrain.
Le quinquennat transforme la fonction présidentielle, sans qu’on en tire les conséquences sur le mode de fonctionnement du gouvernement.
Résultat : depuis 20 ans, toute élection entraîne le renvoi des gouvernants en place sans qu’hélas, notre pays avance sur les grands chantiers.
Une rentrée, c’est aussi des résolutions.
Face à ce constat, les parlementaires UDF, nous agirons pour que le Parlement représente mieux le pays. C’est tout le sens de notre proposition de loi pour mettre une dose de proportionnelle dans l’élection législative.
Pour qu’il remplisse complètement l’un de ses rôles : contrôler le gouvernement et faire la loi en ayant la possibilité de l’amender pour l’améliorer. Our ce qui me concerne d’ailleurs, j’amplifierai ce qui a toujours été mon premier souci : préparer les amendements avec les acteurs concernés par une loi.
Pour qu’il organise enfin le débat public. La loi est bien là pour prendre en considération les évolutions de la Société. Il faut savoir entendre la Société.
C’est la raison de notre attachement au référendum sur les dossiers d’importance. Le groupe UDF a toujours été à l’avant-garde pour réclamer que les français soient consultés sur la sécurité sociale, la retraite ou l’adhésion de la Turquie.
C’est la raison aussi de notre attachement à notre liberté de réflexion et de propositions.
En disant cela, je pense à ce qui est malheureusement un mal français : le chômage. Ce n’est pas une situation nouvelle : il est élevé et persistant depuis 20 ans. Car il faut le dire, la France n’est jamais parvenue, en deçà d’un taux de 8% à faire reculer la pauvreté et l’exclusion malgré de très importantes dépenses sociales.
Ce qui montre que le modèle social défendu par les socialistes est un échec total. Le nombre de pauvres ou de quinquas sans emploi n’a cessé de s’élever. Sans parler de l’intégration. Comment réussir à s’intégrer sans emploi ni logement.
Là encore, les parlementaires UDF nous voulons agir sur tous les fronts pour accroître le nombre d’emplois en France.
C’est là toute la question de l’emploi. Je compte bien l’évoquer aux journées parlementaires de Blois, tant il est nécessaire de développer les activités par :
La mise en place rapide du projet de loi sur les pôles d’activités, texte inspiré des réflexions de notre collègue Christian Blanc.
Une meilleure utilisation des compétences des plus de 50 ans. Leur taux d’emploi en France est le plus faible d’Europe. Ce n’est pas acceptable : c’est une perte d’expériences humaines inestimables, préjudiciable à nos entreprises.
La liberté de choix de ceux qui veulent travailler plus.