Intervention d’Anne-Marie COMPARINI Candidate UDF-RPR-DL 1ère circonscription du Rhône,
inauguration de la permanence, le mercredi 20 Mars 18H30.
179 montée de Choulans Lyon 5ème,
(ouverte tous les après-midi du lundi au samedi)
« Merci à toutes et à tous d'être venus si nombreux.
Je m'engage dans cette campagne et dans la 1ère circonscription pour porter un
vrai projet d'alternance pour les Français et pour notre pays car les Français - qui aujourd'hui peut le nier ? - ne vont pas bien et la France non plus. Elle recule en Europe et sa voix est bien faible dans le monde.
Or dans le même temps en tant que Présidente du Conseil régional, je rencontre des Lyonnaises et des Lyonnais prêts à entreprendre, créer et être acteurs de leur vie.
Mais, à l’image des Français, ils sont freinés dans leur élan naturel par un système de gouvernement qui paralyse leurs initiatives, comme en témoignent l’absence de dialogue social ou la rigidité des 35 heures.
Pire,
ils ne croient plus dans l'efficacité de leurs institutions restées prisonnières du passé ! Les questions des retraites, de la décentralisation et de l’insécurité non maîtrisée sont, à leurs yeux, l'exemple d'une France immobile qui n'ose pas aborder les vrais questions.
L'échec du gouvernement le plus évident est bien là :
notre système n'est plus en phase avec la société que les français eux-mêmes construisent et, pourraient mieux construire encore, si nous savions leur proposer une véritable rupture avec le système actuel. Si nous savions laisser s'épanouir dans la sérénité les initiatives locales et les dynamismes privés. Si nous savions régler de manière efficace, les dossiers concernant leur besoin de protection.
Oui, notre pays peut être audacieux sans négliger le sens de la volonté générale. Il peut être efficace, en Europe et dans le monde, tout en y étant solidaire. Et il peut l'être d'autant plus que les Français n'ont pas perdu le goût du large et attendent une vision optimiste de leur avenir. D'ailleurs n'ont ils pas su, au cours du XXème siècle, prendre le virage de la mondialisation, choisir l'intelligence et créer une Europe qui refuse l'affrontement pour privilégier la paix et le progrès.
C'est le message que je porterai pendant cette campagne.
Vous le voyez, je ne crois pas que la pensée moderne et la vision optimiste soient à gauche.
Je ne souhaite pas non plus jouer uniquement sur les peurs et les craintes pour mobiliser un électorat hésitant. Simplement,
ce que je veux pour mon pays c'est de l'audace.
Vous comprendrez dés lors que je dois beaucoup à ceux qui m'accompagnent :
- D'abord
les membres de l'équipe qui m'entoure depuis plusieurs mois. Ils ou elles sont jeunes ou nouveaux venus à la gestion du bien commun. Ils veulent construire une France plus moderne, plus proche des citoyens, plus en phase avec les évolutions de société.
Jean-Michel, David, Jeannette, Christophe, Bertrand, Myriam, Damien, Danielle et tous les autres...
- Ensuite les
responsables de partis amis.
Jean-Michel Dubernard, Michel Havard, M. Olmy, Emmanuel Hamelin. Bien sur les démocrates sociaux européens que je représente sont en certains points différents des RPR et DL mais, si nous savons travailler ensemble, se respecter dans nos différences, alors nous développerons une dynamique, qui reconnaît la diversité des Français. Une dynamisme qui encourage leur désir d'autonomie et simplifie leur vie.
- De même, je tiens à remercier
Michel Mercier du soutien sans faille qu'il m'apporte. Nous travaillons ensemble et chacun dans nos collectivités nous voyons tous les jours les résultats des actions courageuses des pères fondateurs de l'UDF (Robert Schuman, Jacques Duhamel, Simone Veil, VGE et Raymond Barre).
Enfin, je veux dire à
Monsieur Raymond Barre ma gratitude. Sa présence, aujourd'hui, est un bel encouragement. Si dans mes activités quotidiennes, je recherche souvent l'intérêt général, ou une nouvelle manière de gouverner par l'écoute et le dialogue sans tabou, c'est que,
pendant 25 ans, à vos cotés, j'ai appris de vous ce que veut dire le sens de l'Etat. Il n'y a pas de France forte en Europe s'il n'y a pas de Français imaginatifs et entreprenants. C'est de vous que je tiens cet enseignement bien utile au moment où il s'agit de
parfaire l'Europe sans défaire la France.
Je n'ai pas choisi une petite route de campagne tranquille, mais un chemin ardu. Cependant,
j'ai une conviction simple et forte : notre pays doit rentrer dans le XXIème siècle sans regarder dans le rétroviseur mais, au contraire, en visant loin et large. Et en servant mon pays à l'Assemblée nationale, je continuerai à servir Lyon et Rhône-alpes qui contribuent de manière si importante au dynamisme français. Je vous remercie »